MISSION

L’Institut Canadien de Biologie Totale existe officiellement depuis le 28 avril 2005.

La mission de l’Institut Canadien de Biologie Totale est de faire rayonner le développement de la Biologie TotaleMD et de la Déprogrammation BiologiqueMD par ses activités de recherche, d’enseignement, de collecte et de diffusion des données pertinentes à sa mission.

Voici les buts principaux de l’Institut Canadien de Biologie Totale :

  1. Regrouper les personnes intéressées à la Biologie Totale.
  2. Définir, mettre à jour et faire respecter le Code de déontologie par ses membres.
  3. Enseigner le concept et les notions de la Biologie Totale, tel qu’initialement conçus par Claude Sabbah, ainsi que son application pratique, la Déprogrammation Biologique.
  4. Mettre à jour les programmes d’enseignement en Biologie Totale.
  5. Définir , actualiser et faire respecter les critères minimums pour les statuts de conseiller, conférencier et animateur.
  6. Établir une liste de conseillers en Déprogrammation BiologiqueMD.
  7. Définir, mettre à jour et faire le suivi d’un minimum de formation continue pour les conseillers, conférenciers et animateurs.
  8. Veiller à maintenir la qualité de la transmission de la Biologie Totale.
  9. Organiser des conférences, tables rondes, ateliers, séminaires, colloques et autres événements pertinents.
  10. Établir et maintenir un système d’information, de documentation et de communication.
  11. Héberger et administrer le site Internet de l’Institut Canadien de Biologie Totale (ICBT).
  12. Rédiger et publier un bulletin pour ses membres.

En savoir plus : définition de la Biologie Totale

Élaboré par le Claude Sabbah

Un concept susceptible d’apporter des réponses sur L’ORIGINE, L’ÉVOLUTION et la RÉGRESSION des dysfonctionnements biologiques (mal-a-dit) propres au monde vivant, qu’ils soient végétal, animal ou humain.

But
1. Permettre de mieux comprendre les fonctionnements biologiques normaux (physiologiques), ou anormaux (pathologiques).

2. Contribuer à mettre en évidence des dénominateurs communs et des lois qui sont à la base de la santé et des mal-a-dit.

3. Faciliter l’obtention d’un mieux-être, tout en conservant une entière liberté de croyances et de jugement.

4. Mieux gérer notre capital santé.

Selon Claude Sabbah : «en toute logique, le mal-a-dit constitue une solution parfaite pour le cerveau en vue d’assurer, à court terme, la survie de l’organisme».

Origine de la Biologie Totale des Êtres Vivants

La Biologie Totale des Êtres Vivants trouve sa plus forte expression dans les travaux du Claude Sabbah. Inspiré par les travaux du Docteur Ryke Geerd Hamer ainsi que par de nombreux autres chercheurs et conseillers praticiens intéressés par la dimension psychosomatique des affections organiques, Claude Sabbah a apporté un haut niveau de précision dans les relations qui existent entre ce que le mal-a-dit, le stress, les conflits, les comportements, les mémoires cellulaires et le pouvoir programmant du cerveau.

Depuis plusieurs années, Claude Sabbah a étudié et exploré avec divers collaborateurs l’origine, l’évolution et la régression des dysfonctionnements biologiques propres au monde vivant végétal, animal ou humain. Avec la Biologie Totale des Êtres Vivants, il a mis en évidence les dénominateurs communs et les lois qui sont à la base de la santé et des mal-a-dit. Cette base permet de mettre en correspondance de manière précise et constante les divers troubles de santé et de comportement et les invariants biologiques ou types de conflits qui y sont associés.

Le mal-a-dit et la Biologie Totale des Êtres Vivants

Dans la ligne de pensée de la Biologie Totale des Êtres Vivants, le mal-a-dit constitue une solution parfaite pour le cerveau en vue d’assurer à court terme, la survie de l’organisme. Le mal-a-dit transpose de manière très précise au niveau du corps un conflit non résolu, conscient ou non.

Les mal-a-dit, les troubles de la santé et même les troubles de comportement apparaissent lorsque la pensée (notre 6e sens) ne peut trouver la solution à un conflit qui est soit très intense ou qui perdure et qui, de ce fait, génère un stress qui agit sur l’ensemble du corps. Par ces troubles, des plus bénins jusqu’aux plus graves, le cerveau renvoie le stress menaçant à la partie du corps ou de la fonction du corps correspondant au conflit.

Le conflit, lorsqu’il est résolu, se traduit par l’absence de mal-a-dit. Mais lorsqu’il ne l’est pas, le cerveau se charge de l’acheminer dans le corps et commande les mutations des cellules qui produisent l’état de mal-a-dit. C’est une traduction dans la biologie d’un conflit non-résolu affectant une zone précise du cerveau.

À partir de cette compréhension des liens invariables entre le corps et le cerveau, le décodage du mal-a-dit devient possible et la personne affectée peut être guidée dans la compréhension de ce que lui dit son corps. Elle peut alors être supportée dans la résolution ou le dépassement du ou des conflits générateurs de ses troubles de santé. En Biologie Totale des Êtres Vivants le sens du mal-a-dit doit être retrouvé dans la conscience pour que le corps puisse guérir.